#WhiteCard 2025 – « Là où il n’y a pas de sport, il n’y a pas de paix »
Le 6 avril 2025, à l’occasion de la Journée internationale du sport au service du développement et de la paix, des millions de personnes à travers le monde brandiront une carte blanche. Ce geste simple mais puissant est au cœur de la campagne #WhiteCard, portée par Peace and Sport depuis plus de 15 ans. Dans un monde où plus de 460 millions d’enfants vivent dans des zones de conflit, cette initiative réaffirme le rôle du sport comme levier de paix, d’éducation et d’inclusion. Pour cette nouvelle édition, un message renouvelé et un collectif d’athlètes engagés viennent amplifier l’impact de cette mobilisation planétaire. Ancien champion du monde et médaillé olympique de pentathlon moderne, Joël Bouzou connaît la puissance du sport pour transformer les destins. Président-fondateur de Peace and Sport, il confie : « Une carrière de haut niveau, ce n’est pas que des moments de gloire. C’est surtout un parcours d’apprentissage où l’on rencontre la diversité, on l’apprivoise, et peu à peu, on l’apprécie. C’est cela qui m’a donné envie d’agir pour la paix. » De ses expériences de sportif international est née une conviction : le sport est un langage universel, capable de créer des ponts là où il n’y avait que des murs. Avec Peace and Sport, il veut transformer les champions en « leaders de paix », et les terrains de jeu en espaces de dialogue. #WhiteCard 2025 : un symbole, une mission Lancée officiellement depuis Monaco en présence du Prince Albert II, la campagne #WhiteCard invite chaque citoyen, athlète ou institution, à brandir une carte blanche le 6 avril, Journée internationale du sport au service du développement et de la paix. Pourquoi une carte blanche ? Ce geste, à l’inverse du carton rouge, incarne la neutralité, la paix et la possibilité d’un dialogue ouvert. C’est une invitation à construire ensemble au lieu d’exclure. « Lever une #WhiteCard, c’est faire un geste simple mais puissant. C’est dire : moi aussi, je crois au pouvoir du sport pour construire un monde plus juste », explique Joël Bouzou. Cette année, l’objectif est clair : alerter sur la situation des 460 millions d’enfants vivant en zones de conflit. Pour eux, le sport peut devenir un levier d’éducation, de stabilité et d’estime de soi, même sans équipements sophistiqués. Il suffit d’un filet de pêche et de lignes tracées sur le sable pour créer un terrain où naît la cohésion. Des voix puissantes pour un message global Pour porter cette campagne mondiale, Peace and Sport s’appuie sur ses Champions de la Paix, un collectif d’athlètes de renom dont l’engagement dépasse les terrains. Dans le clip 2025, diffusé à partir du 31 mars, plusieurs figures emblématiques prennent la parole : Didier Drogba, vice-président de Peace and Sport, déjà acteur de la réconciliation en Côte d’Ivoire. Zakia Khudhadadi, réfugiée afghane et médaillée aux Jeux Paralympiques Paris 2024, affirme que « brandir une carte blanche, c’est se battre pour ceux qui n’ont pas encore la liberté de jouer ». Mike James, MVP 2024 de l’Euroleague, déclare que « le sport doit être un pont, pas une barrière ». Egan Bernal, vainqueur du Tour de France, soutient que « même une simple photo avec une #WhiteCard peut inspirer des milliers de jeunes ». Chacun à sa manière incarne ce sport qui répare, qui relie, qui inspire. Changer le paradigme : de la performance à la paix Peace and Sport ne propose pas des programmes sportifs avec des résultats à court terme. L’organisation développe des programmes de paix avec des objectifs mesurables : estime de soi, vivre-ensemble, acceptation de la différence. Et c’est justement autour du 6 avril, lors de la campagne #WhiteCard, que ces actions prennent toute leur visibilité. Des tournois intercommunautaires au Burundi, des ateliers éducatifs dans des camps de réfugiés au Togo, ou encore des rencontres sportives organisées au bord du lac Tanganyika : autant d’initiatives simples, mais puissantes, qui sont relayées chaque année sur les réseaux sociaux pour porter un message de paix universel. Les forums internationaux permettent ensuite de partager ces bonnes pratiques et de former des éducateurs de paix, renforçant l’héritage durable de la campagne. En montrant qu’avec peu de moyens, le sport peut devenir un outil de réconciliation, la #WhiteCard donne à voir un autre visage du monde. Un monde où chacun peut faire un pas vers l’autre. Les réseaux sociaux, caisse de résonance de la paix Dans un monde ultra-connecté, la #WhiteCard vit aussi par sa viralité. Partagée plus d’un milliard de fois sur les réseaux sociaux ces dernières années, elle transforme chaque internaute en passeur de paix. « C’est important de rappeler que chacun détient un pouvoir. Et ce pouvoir commence parfois par un simple geste, relayé en ligne. Le sport a ce pouvoir viral, au sens positif du terme », insiste Joël Bouzou. Un message pour l’avenir Alors que les Jeux Olympiques de Paris 2024 ont rappelé l’unité que peut créer le sport dans un pays parfois f

Le 6 avril 2025, à l’occasion de la Journée internationale du sport au service du développement et de la paix, des millions de personnes à travers le monde brandiront une carte blanche. Ce geste simple mais puissant est au cœur de la campagne #WhiteCard, portée par Peace and Sport depuis plus de 15 ans. Dans un monde où plus de 460 millions d’enfants vivent dans des zones de conflit, cette initiative réaffirme le rôle du sport comme levier de paix, d’éducation et d’inclusion. Pour cette nouvelle édition, un message renouvelé et un collectif d’athlètes engagés viennent amplifier l’impact de cette mobilisation planétaire.
Ancien champion du monde et médaillé olympique de pentathlon moderne, Joël Bouzou connaît la puissance du sport pour transformer les destins. Président-fondateur de Peace and Sport, il confie :
« Une carrière de haut niveau, ce n’est pas que des moments de gloire. C’est surtout un parcours d’apprentissage où l’on rencontre la diversité, on l’apprivoise, et peu à peu, on l’apprécie. C’est cela qui m’a donné envie d’agir pour la paix. »
De ses expériences de sportif international est née une conviction : le sport est un langage universel, capable de créer des ponts là où il n’y avait que des murs. Avec Peace and Sport, il veut transformer les champions en « leaders de paix », et les terrains de jeu en espaces de dialogue.
#WhiteCard 2025 : un symbole, une mission
Lancée officiellement depuis Monaco en présence du Prince Albert II, la campagne #WhiteCard invite chaque citoyen, athlète ou institution, à brandir une carte blanche le 6 avril, Journée internationale du sport au service du développement et de la paix.
Pourquoi une carte blanche ? Ce geste, à l’inverse du carton rouge, incarne la neutralité, la paix et la possibilité d’un dialogue ouvert. C’est une invitation à construire ensemble au lieu d’exclure.
« Lever une #WhiteCard, c’est faire un geste simple mais puissant. C’est dire : moi aussi, je crois au pouvoir du sport pour construire un monde plus juste », explique Joël Bouzou.
Cette année, l’objectif est clair : alerter sur la situation des 460 millions d’enfants vivant en zones de conflit. Pour eux, le sport peut devenir un levier d’éducation, de stabilité et d’estime de soi, même sans équipements sophistiqués. Il suffit d’un filet de pêche et de lignes tracées sur le sable pour créer un terrain où naît la cohésion.
Des voix puissantes pour un message global
Pour porter cette campagne mondiale, Peace and Sport s’appuie sur ses Champions de la Paix, un collectif d’athlètes de renom dont l’engagement dépasse les terrains. Dans le clip 2025, diffusé à partir du 31 mars, plusieurs figures emblématiques prennent la parole :
- Didier Drogba, vice-président de Peace and Sport, déjà acteur de la réconciliation en Côte d’Ivoire.
- Zakia Khudhadadi, réfugiée afghane et médaillée aux Jeux Paralympiques Paris 2024, affirme que « brandir une carte blanche, c’est se battre pour ceux qui n’ont pas encore la liberté de jouer ».
- Mike James, MVP 2024 de l’Euroleague, déclare que « le sport doit être un pont, pas une barrière ».
- Egan Bernal, vainqueur du Tour de France, soutient que « même une simple photo avec une #WhiteCard peut inspirer des milliers de jeunes ».
Chacun à sa manière incarne ce sport qui répare, qui relie, qui inspire.
Changer le paradigme : de la performance à la paix
Peace and Sport ne propose pas des programmes sportifs avec des résultats à court terme. L’organisation développe des programmes de paix avec des objectifs mesurables : estime de soi, vivre-ensemble, acceptation de la différence.
Et c’est justement autour du 6 avril, lors de la campagne #WhiteCard, que ces actions prennent toute leur visibilité. Des tournois intercommunautaires au Burundi, des ateliers éducatifs dans des camps de réfugiés au Togo, ou encore des rencontres sportives organisées au bord du lac Tanganyika : autant d’initiatives simples, mais puissantes, qui sont relayées chaque année sur les réseaux sociaux pour porter un message de paix universel.
Les forums internationaux permettent ensuite de partager ces bonnes pratiques et de former des éducateurs de paix, renforçant l’héritage durable de la campagne. En montrant qu’avec peu de moyens, le sport peut devenir un outil de réconciliation, la #WhiteCard donne à voir un autre visage du monde. Un monde où chacun peut faire un pas vers l’autre.
Les réseaux sociaux, caisse de résonance de la paix
Dans un monde ultra-connecté, la #WhiteCard vit aussi par sa viralité. Partagée plus d’un milliard de fois sur les réseaux sociaux ces dernières années, elle transforme chaque internaute en passeur de paix.
« C’est important de rappeler que chacun détient un pouvoir. Et ce pouvoir commence parfois par un simple geste, relayé en ligne. Le sport a ce pouvoir viral, au sens positif du terme », insiste Joël Bouzou.
Un message pour l’avenir
Alors que les Jeux Olympiques de Paris 2024 ont rappelé l’unité que peut créer le sport dans un pays parfois fragmenté, Joël Bouzou interpelle les décideurs :
« Le sport n’est pas une dépense, c’est un investissement. Il ne s’agit pas seulement de former des athlètes, mais de transformer la société. »
À dix ans d’ici, l’ambition est claire : que le sport soit reconnu comme un outil central de politique publique, financé à la hauteur de son impact social.
“Là où il n’y a pas de sport, il n’y a pas de paix”
Le message de la campagne 2025 est limpide. À travers la #WhiteCard, c’est une vision du monde qu’on brandit : un monde où les différences ne divisent plus, mais enrichissent. Un monde où chaque enfant, même au cœur du chaos, peut trouver dans le sport un refuge et une voix.
Le 6 avril, levez votre carte blanche et faites du sport un levier de paix.
Découvrez la vidéo officielle et rejoignez le mouvement sur https://www.peace-sport.org/fr/whitecard/
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