"La parole des victimes se dilue" : pourquoi l'intérêt des médias pour le procès Le Scouarnec s'est essoufflé
Alors que le procès Le Scouarnec avait mobilisé, lors de son ouverture le 24 février, une centaine de journalistes français comme étrangers, un mois plus tard, les bancs de la cour criminelle du Morbihan se vident chaque jour un peu plus. Les associations de protection de l'enfance déplorent un manque d'intérêt global pour une affaire pourtant révélatrice de nombreuses défaillances institutionnelles concernant les agressions faites aux enfants.
