"L’enfermement produit par le manque de mots n'est jamais évoqué par les fanfarons du relativisme"
Notre chroniqueuse Audrey Jougla, professeure de philosophie à Nantes, réagit à une tribune parue dans « le Monde » intitulée « Nos enfants disent wesh ? Remercions-les ! » « Il n’y a là aucune liberté, aucun choix, ni aucune évolution de langue à applaudir », juge-t-elle.
