« Le Rassemblement national serait-il un fervent partisan de la répression pour les autres, mais pas pour lui-même ? »
A la suite de la condamnation de Marine Le Pen à cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire, le 31 mars, les protestations des cadres du RN vont à l’encontre du positionnement historique du parti, fervent dénonciateur du « laxisme judiciaire », relève le juriste et sociologue Pierre Lascoumes dans une tribune au « Monde ».
